A propos de nous

La Revue Migrations Forcées (RMF) présente des articles concis et accessibles dans un format magazine. Chaque numéro s’articule autour d’un thème principal et, d’ordinaire, comprend également une série d’articles généraux sur la migration forcée.

RMF est publiée en anglais, français, arabe et espagnol et disponible gratuitement en ligne comme en version imprimée.

Une version de synthèse de chaque numéro de RMF est également publiée (nommée RMF Liste), accompagnée de liens directs vers les articles en ligne.

RMF vise à :

  • Contribuer à l’amélioration des politiques et des pratiques envers les personnes touchées par la migration forcée
  • Donner aux personnes déplacées une tribune leur permettant de s’exprimer
  • Combler l’écart entre la recherche et la pratique
  • Faire connaître les crises de déplacement moins connues (ou moins exposées)
  • Promouvoir une plus grande sensibilisation et un plus grand respect des instruments juridiques et quasi-juridiques relatifs aux réfugiés, aux PDI et aux apatrides.

 

RMF répond aux intérêts et aux besoins informationnels des personnes participant aux interventions en cas de crise entraînant des déplacements ; diffuse des recherches qui correspondent à ces intérêts et besoins ; et vise à favoriser l’apprentissage, la formation, les activités de plaidoyer, l’élaboration de politiques et la recherche.

RMF est une publication neutre et impartiale, qui s’engage pour le respect et la protection des droits des apatrides et des migrants forcés de tout type.

Qui lit RMF
RMF est lue dans sa version imprimée et en ligne par toutes les communautés internationales humanitaires et de recherche ; son lectorat se trouve principalement dans les pays du Sud. Chaque numéro de RMF est distribué dans plus de 160 pays aux ONG locales et internationales ; aux agences de l’ONU ; aux bureaux de la Croix-Rouge/du Croissant Rouge ; aux camps  de réfugiés/de PDI et aux associations de réfugiés ; aux organismes donateurs ; aux instituts de recherche et de politique ;  aux départements d’universités ; aux organismes de défense des droits humains ; aux ministères des affaires étrangères, de l’intérieur, de la santé ou autre ; aux bibliothèques ; aux médias ; et aux membres du public.

Dans combien de langues ?
Nous publions habituellement RMF dans quatre langues : anglais, français, arabe et espagnol. Il est arrivé que certains numéros soient imprimés dans d’autres langues pour en favoriser la diffusion, tandis que plusieurs articles de RMF ont été traduits de manière indépendante dans plusieurs autres langues.

Rédaction
RMF est fermement ancrée dans une institution universitaire de renommée mondiale mais aussi profondément reliée à la pratique et aux politiques. Les rédacteurs en chefs de RMF ont travaillé de nombreuses années au sein de la communauté humanitaire internationale, et notamment sur le terrain. Leur expérience personnelle et leur rôle au sein du monde universitaire se ressentent non seulement dans les thèmes abordés par RMF et leur capacité à développer des réseaux mais aussi dans leur capacité à éditer les articles de la RMF afin qu’ils soient utiles, succincts, pertinents et accessibles tout en reflétant avec justesse la réalité.

Comment sommes-nous financés ?
Tous les aspects de RMF, y compris les salaires, dépendent de subventions et de donations externes. Notre budget annuel s’élève environ à 350 000 livres sterling. Plus de détails...

En tant que publication élaborée par le Centre d’études sur les réfugiés (CES), RMF constitue une composante essentielle des activités de dissémination et de relations externes du CES.


Consultez notre brochure

« Je pense que la grande diversité du lectorat de RMF est quelque chose de formidable. En fin de compte, l’approche de RMF vise à promouvoir la communication et il me semble que, du point de vue d’un chercheur, ce soit un mécanisme efficace pour influencer les politiques et les pratiques. De plus, les articles sont écrits en conséquence, de manière succincte, sans jargon technique et en limitant le nombre de citations. C’est un modèle que j’admire et il est dommage qu’il ne soit pas adopté par un  plus grand nombre de publications. »

« Je saisirai cette occasion pour dire que vous faites un travail incroyablement important d’une manière particulièrement engageante. Votre travail m’est d’un grand secours, tout autant qu’à la communauté des réfugiés, car il nous montre que nous ne sommes pas seuls à lutter pour la protection des droits mais aussi parce qu’il nous fait découvrir des pratiques modèles que nous essayons de reproduire. »